Le Nord expliqué aux tout-petits

MarianneS’adressant à tous les enfants du monde — et en particulier à Marianne, deux ans et demi, filleule d’Isabelle —, Jean Désy présente, dans ses grandes lignes, la faune boréale. Tout en écoutant cet exposé éminemment scientifique, les spectateurs pourront admirer sa maîtrise des coups de pagaie, dont le fameux coup en J.  

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8 réflexions sur “Le Nord expliqué aux tout-petits

  1. C’est très beau et très drôle! Marianne s’est pointée du doigt d’un air émerveillé quand tu as dit son nom! Et elle a ri à chaque phrase après ça, hihi. Après, on a réécouté la leçon de pêche #1 à sa demande. Merci de penser à nous! :)

    • C’est super qu’elle se soit sentie visée! Bien sûr qu’on pense à vous, souvent à part de ça! Le prochain clip sera une chorégraphie sur Let It Go… On va en faire une vraie reine des neiges.

  2. Énigme. Comment le canot fait-il pour avancer en ligne droite puisque le pagayeur-conteur d’histoires ne pagaie que d’un côté? Isa pagaie de son côté peut-être, mais qui tient la caméra? Valdera ne devrait pourtant pas accorder d’importance à ces détails techniques, elle qui tourne en rond même quand elle va droit devant.

    • Il y a toute une belle théorie là-dessus (voir la réponse de Jean), mais je crois que le tour de la question n’a pas été fait encore, du moins par moi. Si tu voyais les belles arabesques que nous faisons, chère Valdera, lorsque c’est moi qui suis assise en arrière et qui « dirige » le canot… Le chemin le plus beau n’est sûrement pas le plus court!

  3. Réponse à l’énigme canotière : le fameux coup en J, bien connu des canoteurs depuis des milliers d’années, permet justement de garder le cap en ramenant la pince avant vers la droite (quand on pagaie du côté droit) alors que le canot aurait naturellement envie de virer vers la gauche. Il est bien sûr qu’avec un pagayeur ou une pagayeuse assis à l’avant, le coup en J devient moins fondamental. L’idée, donc, est toujours de garder le cap, quels que soient les vents, les coups de chien, les histoires fumeuses ou les nuées de mouches noires.

    • Jean, pour répondre à cette énigme canotière, lorsqu’on est deux dans un canot, c’est la complicité du rythme gauche-droite qui maintient le cap. Il s’agit donc d’une manoeuvre en V et c’est celui à l’arrière qui donne la tendance. Voilà qui remet en cause tous les indices boursiers. J’ai eu l’occasion de te voir à l’oeuvre sur la rivière Mingan en compagnie d’un autre Jean (Morisset), c’était en 2009. Belle efficacité sans production de dyoxide de souffre. Ibukchuk.

      • J’aime beaucoup cette notion de complicité de rythme gauche-droite lorsqu’on navigue en canot. Le pagayeur ou la pagayeuse à l’avant donne la cadence, et impose donc le rythme. C’est à lui ou à elle qu’incombe l’insigne responsabilité d’éviter les écueils, ou d’imprimer à la pince avant un soubresaut qui permet d’éviter le cravatage ou le dessalage. Le pagayeur ou la pagayeuse de l’arrière imprime au canot sa direction finale. Remarquable travail d’équipe. Le bonheur… à moins que ce ne soit la zizanie complète. Heureux le coureur des bois qui a comme compagne de canotage une femme chantante.

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